| Pourquoi un service pédagogique dans un centre de recherche du CNRS, dont le but principal est de mener des fouilles archéologiques de sauvetage à l’occasion de la destruction des immeubles vétustes du centre ville d’Alexandrie ? |
Juin 2005 |
| Tout d’abord,
parce que depuis sa fondation, le Centre d’Études Alexandrines
(CEAlex) a toujours voulu expliquer à un large public les sens
de sa mission. À côté des publications scientifiques
à faible tirage et dans un jargon professionnel destiné
aux autres archéologues, nous avons toujours eu le souci de partager
nos expériences et nos connaissances avec un auditoire plus large.
Nous avons voulu aller plus loin dans cette voie de l’explication de l’Histoire, en développant un véritable service pédagogique au sein de notre équipe du CEAlex, dont les activités s’appuient sur les connaissances scientifiques des autres membres de l’équipe, les archéologues, les architectes, les topographes, les restaurateurs, etc. Le programme de Coopération en Méditerranée de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, mis en place en collaboration avec l’Association Française des Volontaires du Progrès, a largement contribué au développement de ce nouveau service en missionnant deux Volontaires au sein du CEAlex pour une durée de deux ans renouvelable. Une animatrice égyptienne, recrutée par le CEAlex, est venue renforcer l’équipe afin de donner à ce projet toute son ampleur. Il s’agit d’attirer l’attention des jeunes sur l’importance du patrimoine qui les entoure, de leur donner à réfléchir sur les enseignements de l’histoire, sur les enjeux de demain. C’est là où nous rejoignons la mission originelle du CEAlex : essayer de sauver et de mettre en valeur l’extraordinaire patrimoine d’Alexandrie. Par l’éducation, contribuer à transformer l’individu en citoyen et sensibiliser les décideurs de demain à la valeur particulière de leur cité.
|
| si vous êtes entré sur le site par cette page, cliquer ici pour activer la fenêtre de navigation |