TOPOGRAPHIE - Recherche La superposition des cartes anciennes |
| Nelly Martin dernière mise à jour Cécile Shaalan, février 2004 |
| Des cartes anciennes, datant du XVIIe siècle
au début du XXe siècle, localisent des monuments qui, pour
un grand nombre, ont aujourd’hui disparu et ne figurent donc plus
sur les cartes contemporaines. Ainsi, est-il particulièrement intéressant
de superposer ces documents anciens au cadastre informatisé, qui
constitue notre couche de référence.
Malheureusement, les distorsions non-uniformes de ces cartes, liées
aux méthodes de levé sur le terrain et de représentation,
ainsi qu’aux déformations du support, de reproduction et
de numérisation, ne rendent pas aisées ce calage, et les
localisations faites à partir de ces cartes peuvent se révéler
très aléatoires. |
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| Pour pallier cette difficulté, un logiciel de traitement des cartes anciennes (LTCA) a été développé en 2000. Il permet à partir d’un choix judicieux de points de calage (amer) de superposer les cartes scannées (raster) au cadastre alexandrin (vecteur) en effectuant une transformation géométrique de l’image raster, pixel par pixel, par l'intermédiaire des logiciels MapInfo et Surfer. |
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| Une fois le redressement géométrique de ces cartes effectué, elles pourront être intégrées au SIG. |
Superposition d'une carte ancienne (en noir) au cadastre numérisé (en rouge) © CEAlex. |
| De cette manière, huit cartes ont déjà été corrigées. D’autres pourront l’être en fonction des besoins des chercheurs du CEAlex. Ce traitement de cartes anciennes a été notamment utilisé dans le cadre des travaux menés sur la localisation des murailles qui se sont succédées à Alexandrie, sur les études se rapportant à Alexandrie à l’époque ottomane, ou pour aider à la compréhension des récits de voyageurs. |